Classé dans : chronique, geek, rions un peu | Mots-clefs: BD, canard pc, couly, strip
Pourquoi faut-il que des idées de post me viennent alors que je me suis déclaré en vacances. C’est très embarrassant. Mais quand une chronique vient vous trotter dans la tête, il faut la coucher sur le papier ou bien elle risque de vous bouffer l’esprit pendant un sacré bout de temps.
Laisser moi donc vous présenter Didier Couly, dessinateur de lapins et de personnages idiots. Cet auteur de BD, ou plutôt de strip, officie principalement chez Canard PC (sur le mag et le site) mais tient aussi une bande dessiné récurrente, sur le blog de l’hébergeur Gandi.
Comme beaucoup de ses lecteurs, je lis les strips de Couly depuis mes 14 ans. Ce dernier à commencer à me faire rire sur le magazine Joystick de « la grande époque », c’est-à-dire avant le rachat par la maison d’édition Futur et le départ fracassant de toute la rédaction. Son humour totalement décalé a véritablement marqué mon adolescence au point de réunir une partie des ses histoires dans un cahier (oui j’avais que ça à foutre). Aujourd’hui, d’autres fans ont effectué un travail d’archivage que l’on peut trouver ici par exemple .
Le style de Didier Couly est difficilement descriptible. Certains y verront un humour très lourd à base de blagues récurrentes comme le fameux « où ça ? – dans ton cul ! ». D’autre n’y comprendront rien, tant ses histoires se fondent sur des références et autres clins d’œil. Pourtant ce style « private joke » n’est pas là pour faire « artiste incompris ». Il ne tient qu’au lecteur d’entrer dans l’univers idiot de Couly.
Pour les novices, le mieux est de commencer à le lire dans Canard PC, car il est indissociable de la culture jeux-vidéos.
Pour les connaisseurs, Couly est une espèce de dieu vivant, dont le pouvoir est de vous faire rire en une case, avec juste une tournure de phrase. Ses histoires sont souvent des prétextes pour mettre en avant des détournements irréalistes permettant de faire ressortir l’idiotie d’une situation.
Vous savez ce qui vous reste à faire.


